29 juin 2009

J'ai peur

Ya un fou malade dans mon programme à l'école qui terrorise les filles. Du vrai harcèlement digne des films de TVA d'après-midi, un délire obsessionnel comme on en voit rarement.

J'ai toujours eu vraiment peur de ce mec, et j'ai toujours eu l'impression qu'il était dangeureux. Sérieusement, un samedi après-midi, avec Gianhi, on a vraiment chié dans nos culottes parce qu'il nous suivait partout en nous racontant des affaires weird à propos d'un jugement de la cour de l'UQAM lui interdisant de fréquenter certains départements à cause de plaintes pour harcèlement déposées contre lui. Depuis cette journée-là, mes déplacements en soirée à l'école se sont beaucoup limités, et mes visites dans le garage sont effectuées avec un accompagnateur.

Ce matin, j'ai convaincu 2 filles à qui le malade écrit des courriels insistants de transférer tout ça au chef du programme. Ya dans ces textes-là des affaires démentes, des menaces de suicide et du chantage extrême.
J'ai vraiment l'impression d'avoir fait une bonne chose parce que les deux filles se sentent libérées mais j'ai dix fois plus peur de voir arriver le gars à l'école avec un fusil automatique. Sérieusement, j'ai une royale trouille.

Advenant le cas où vous êtes un fou malade psycopathe harceleur de femmes, est-ce qu'une intervention d'une figure d'autorité (homme) de votre programme scolaire vous pousserait à vous calmer ou à vous enrager plus fort??
Help!

27 juin 2009

Zéro cerveau= Transformers

yay.
Y pleut.
La pluie, c'est cool quand t'as mal à tes coups de soleil. Tu peux faire du nudisme dans l'appart en priant que le coloc arrive pas trop tôt de New-York.

J'ai découvert que depuis que je ne travaille plus, je suis ultra pas efficace et zéro productive. Par exemple, pour mon premier (vrai :0) lalalalalala chouette) contrat de recherche, je dois seulement travailler deux jours par semaine, parce que je suis étudiante encore, et que je suis boursière, et que mon directeur et mon employeur sont on dirait un peu comme chien et chat (Mario est le chat, bien sûr, pour ceux qui connaissent, c'est une évidence).
En tous cas: 2 jours seulement. Pour le reste, je suis payée pour faire avancer mon mémoire.

Ben là ça fait deux jours que je travaille pour le contrat, et j'devrais auourd'hui penser aux ports pis à la croissance économique. Sauf que ça marche pas. J'ai besoin de vacances. Au moins jusqu'à lundi. Mais le problème, c'est que j'pars en vacances, lundi...

Avant, j'me disais que j'étais hédoniste. J'y croyais vraiment fort et je trouvais ça beau. Maintenant, j'pense que j'suis juste pas faite pour travailler, pis j'm'écoeure. Je suis intellectuellement pas endurante, mon cerveau refuse de s'activer, et physiquement non-collaborative, mes fesses évitent de se poser à mon bureau. J'ai juste envie d'aller magasiner au Ikea pis de m'enivrer de plaisirs superficiels. Le nouveau film des Transformers, spécialement.

wow. Et là toi t'ouvres ton MSN et t'acceptes de m'accompagner voir Transformers. Moi qui m'obstines à ne pas y voir de l'amour, j'me dis qu'au moins, "on se complète bien".
Bonne soirée les amis.

10 juin 2009

Courir (et des poetes)

oula oula oula
J'ai couru 35 minutes ce matin, mais c'est pas assez.
L'employeur qui m'intimide a découvert que je faisais du jogging moi aussi, hier. On a papoté course et Mont-Royal ensemble un peu, c'était OK. J'suis tellement intimidée quand j'suis dans son bureau que j'ai dit oui quand il m'a proposé de l'accompagner au demi-marathon de Montréal en septembre.
J'cours même pas 10 km sans manquer de mourir, encore. Esti que j'suis dans la marde.

bon.
Autre chose.

Le gentil commis du café a écrit un poeme pis l'a collé sur le mur à côté de ma table. 3 poetes en 1 seul mois, c'est comme un nouveau record personnel. Si j'avais un souhait magique à faire, ce serait que les poetes se transforment en mecs riches pis superficiels capables de m'inviter au Hélène de Champlain cet été. Ou qu'ils écrivent des affaires sur les ports comme Fernando.

Mais ça arrivera pas. J'crois seulement que j'commence à me rendre compte que tout le monde, avec le temps, devient décevant.