Je n'ai plus peur des souris. J'ai maintenant moi aussi un plaisir fou à les chasser.
Mais c'est toujours la même chose pour les araignées.
J'ai dormi dans le salon cette nuit parce que l'une d'entre elles s'était discrètement postée sur le mur derrière mon lit.
Je crois avoir capté ses pensées: elle cherchait à me faire du mal.
Il s'en est fallu de peu.
28 nov. 2007
27 nov. 2007
Nowel dans 26 dodos...
L'arrivée du père Noel et sa pute de velours rouge (i.e. mère-Noelle) dans leur traîneau moderne qu'était l'hélicopter TVA à la Place Versailles
wooo eli. Doux doux.
Recommençons. Comme à chaque année, l'arrivée du père Noel dans les rues du centre-ville me laisse indifférente. La magie des fêtes, de l'époque de Ciné cadeau ou du calendrier enchocolaté de décembre s'est envolée de mon esprit, soit parce que mon cerveau préfère stocker grandes quantités de verbes russes ou parce qu'il n'est tout simplement capable de s'attendrir en voyant des costumes aussi cheaps et une symbolique autant vide.
Encore une fois cette année, malgré tout, je m'étais promis de m'ouvrir à ce mystique "esprit" des fêtes en tentant de supprimer de ma féerie de Noel intérieure toute chose capable de la menacer. J'ai mis de côté les cas lourds familiaux, les jazzmens re-croisés une semaine plus tard dans un autre bar, les twits supportés au quotidien et les factures d'uni pour l'hiver au profit d'une emphase portée sur les petits bonheurs au quotidien. Moments agréables passés avec des copines, longues marches sans objectif précis, larges sourires à ce beau grand brun souvent croisé jamais abordé. Un enchantement de Noel postiche comme un accommodement raisonnable à ma totale incapacité de le vivre pour vrai.
Et ça marchait bien jusqu'à maintenant. Seulement, je viens de buter sur LA profonde connerie du temps des fêtes qui me mène encore cette année à abdiquer.
Il y a un ours qui fait de de la mini-moto dans la pub du "Cirque des fêtes" à la TV. Est-ce que c'est les étoiles dans vos yeux brillants qui vous empêchent de constater l'ampleur de ce délire????
wooo eli. Doux doux.
Recommençons. Comme à chaque année, l'arrivée du père Noel dans les rues du centre-ville me laisse indifférente. La magie des fêtes, de l'époque de Ciné cadeau ou du calendrier enchocolaté de décembre s'est envolée de mon esprit, soit parce que mon cerveau préfère stocker grandes quantités de verbes russes ou parce qu'il n'est tout simplement capable de s'attendrir en voyant des costumes aussi cheaps et une symbolique autant vide.
Encore une fois cette année, malgré tout, je m'étais promis de m'ouvrir à ce mystique "esprit" des fêtes en tentant de supprimer de ma féerie de Noel intérieure toute chose capable de la menacer. J'ai mis de côté les cas lourds familiaux, les jazzmens re-croisés une semaine plus tard dans un autre bar, les twits supportés au quotidien et les factures d'uni pour l'hiver au profit d'une emphase portée sur les petits bonheurs au quotidien. Moments agréables passés avec des copines, longues marches sans objectif précis, larges sourires à ce beau grand brun souvent croisé jamais abordé. Un enchantement de Noel postiche comme un accommodement raisonnable à ma totale incapacité de le vivre pour vrai.
Et ça marchait bien jusqu'à maintenant. Seulement, je viens de buter sur LA profonde connerie du temps des fêtes qui me mène encore cette année à abdiquer.
Il y a un ours qui fait de de la mini-moto dans la pub du "Cirque des fêtes" à la TV. Est-ce que c'est les étoiles dans vos yeux brillants qui vous empêchent de constater l'ampleur de ce délire????
22 nov. 2007
Supportez Montréal!!
J'arrive pas à croire que Montréal est en train de se faire planter par Vilnius sur le site de Street clash. Pitié non.
Appuyez Montréal!! http://streetclash.blogspot.com/
Ma découverte du jour: J'me suis rendue au niveau 8, est-ce que c'est bon?
http://minijuegos.com/juegos/html/index.php?id=5974
Appuyez Montréal!! http://streetclash.blogspot.com/
Ma découverte du jour: J'me suis rendue au niveau 8, est-ce que c'est bon?
http://minijuegos.com/juegos/html/index.php?id=5974
21 nov. 2007
Mon mémoire à la commission Bouchard-Taylor - ou psycho pop de fin de soirée encaféinée
J'ai épié quatres copines d'origine haïtienne qui discutaient dans l'autobus en rentrant chez elles ce soir. Elles n'étaient pas d'accord sur lesquel des personnages de Ramdam était le plus séduisant. L'une d'entre elles prétendait que c'était Manolo mais les autres s'y sont vivement opposées parce que "c'était le plus beau selon les québécois mais pas pour les haïtiens".
Face à l'argument béton de ses copines, la jeune fille s'est rétractée. "Ah ouais, c'est vrai, j'y avais pas pensé ", qu'elle a répondu.
Tout comme les quelques passagers de l'autobus qui suivaient leur conversation, j'ai ressenti un énorme malaise et j'ai porté mon intérêt ailleurs. J'ai remis mes écouteurs sur mes oreilles et j'ai sélectionné un best of de James Brown sur mon Ipod. En me trémoussant subtilement sur les rythmes de Please, please, please, j'ai réevalué mon intérêt pour ce son si étranger au premier abord mais néamoins approprié sans hésitation il y a de cela bien des années.
L'ouverture n'est pas mutuelle et c'est bien ce qui gangrène le processus d'intégration. À trop vouloir mettre la faute sur l'autre on en oublie les barrières que nous nous posons nous-mêmes à travers nos actes quotidiens.
Et c'est là que naîssent les délires auxquels essaient de remédier messieurs Bouchard et Taylor. Parions que la publication de leur rapport ne fera qu'envenimer la situation.
****
Suuuuper. Il est 2 hrs du mat et je viens de me rappeller que travaille demain à 9 heures.
Face à l'argument béton de ses copines, la jeune fille s'est rétractée. "Ah ouais, c'est vrai, j'y avais pas pensé ", qu'elle a répondu.
Tout comme les quelques passagers de l'autobus qui suivaient leur conversation, j'ai ressenti un énorme malaise et j'ai porté mon intérêt ailleurs. J'ai remis mes écouteurs sur mes oreilles et j'ai sélectionné un best of de James Brown sur mon Ipod. En me trémoussant subtilement sur les rythmes de Please, please, please, j'ai réevalué mon intérêt pour ce son si étranger au premier abord mais néamoins approprié sans hésitation il y a de cela bien des années.
L'ouverture n'est pas mutuelle et c'est bien ce qui gangrène le processus d'intégration. À trop vouloir mettre la faute sur l'autre on en oublie les barrières que nous nous posons nous-mêmes à travers nos actes quotidiens.
Et c'est là que naîssent les délires auxquels essaient de remédier messieurs Bouchard et Taylor. Parions que la publication de leur rapport ne fera qu'envenimer la situation.
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Suuuuper. Il est 2 hrs du mat et je viens de me rappeller que travaille demain à 9 heures.
19 nov. 2007
Disgrâce de la ballerine

Après-midi au centre Rockland.
Les boutiques de robes à paillettes se succédant n'ont fait que motiver la délégation Homerienne en quête de trésors cachés que nous étions. Moi la première, je dois l'avouer, j'y ai trouvé mon salut en vue de ce fatidique party de Noel à la thématique (enfin) un peu glamour.
J'y ai déniché cette robe magnifique et pas trop chère, une robe pour vrai. La robe qui fait en sorte que je me transforme en princesse à la seconde même où je l'enfile et qui me ferait bientôt danser comme une ballerine jusqu'au lever du soleil. Une robe qui, soyons honnêtes, n'est pas si particulière que ça et c'est d'autant plus satisfaisant parce que c'est seulement avec cette robe que j'ai envie de partager notre histoire d'amour le 1er décembre prochain. Une robe dont je suis fière, c'est tout.
Me voilà de retour chez moi, vêtue de ma robe ridiculeusement trop grandiose pour le bordel règnant dans mon bureau, à travers la pile de textes à lire et les listes de choses à faire. Je fais des pas de deux mon compte Visa entre les mains et des arabesques vers la cuisine où il n'y a (toujours) que des pâtes à manger.
La ballerine que je suis vient retrouver sa lucidité. Le coup est si dur que la magie de la robe de satin blanc s'est envolée, emportant avec elle ce personnage, le double de moi si légèr, né plus tôt aujourd'hui au centre Rockland.
Je sais que j'irai reporter cette robe dès demain matin au magasin. Tête baissée, je remetterai ces tissus rêveurs à la caissière en échange de quoi payer ma subsistance ce mois-ci.
Je ne me rappelle plus m'être sentie autant pathétique. C'est affreux.
Les boutiques de robes à paillettes se succédant n'ont fait que motiver la délégation Homerienne en quête de trésors cachés que nous étions. Moi la première, je dois l'avouer, j'y ai trouvé mon salut en vue de ce fatidique party de Noel à la thématique (enfin) un peu glamour.
J'y ai déniché cette robe magnifique et pas trop chère, une robe pour vrai. La robe qui fait en sorte que je me transforme en princesse à la seconde même où je l'enfile et qui me ferait bientôt danser comme une ballerine jusqu'au lever du soleil. Une robe qui, soyons honnêtes, n'est pas si particulière que ça et c'est d'autant plus satisfaisant parce que c'est seulement avec cette robe que j'ai envie de partager notre histoire d'amour le 1er décembre prochain. Une robe dont je suis fière, c'est tout.
Me voilà de retour chez moi, vêtue de ma robe ridiculeusement trop grandiose pour le bordel règnant dans mon bureau, à travers la pile de textes à lire et les listes de choses à faire. Je fais des pas de deux mon compte Visa entre les mains et des arabesques vers la cuisine où il n'y a (toujours) que des pâtes à manger.
La ballerine que je suis vient retrouver sa lucidité. Le coup est si dur que la magie de la robe de satin blanc s'est envolée, emportant avec elle ce personnage, le double de moi si légèr, né plus tôt aujourd'hui au centre Rockland.
Je sais que j'irai reporter cette robe dès demain matin au magasin. Tête baissée, je remetterai ces tissus rêveurs à la caissière en échange de quoi payer ma subsistance ce mois-ci.
Je ne me rappelle plus m'être sentie autant pathétique. C'est affreux.
17 nov. 2007
16 nov. 2007
Brèves
Est-ce que vous connaissez beaucoup de gens qui se font sursauter eux-mêmes en éjectant le CD de leur ordinateur?
Je suis vraiment une personne extraordinaire. Et j'aime bien me le rappeller à chaque fois que j'appuie sur eject.
***
La "stratégie" du freak à Loft Story s'inspire des principes du pouvoir selon Machiavel.
C'est tellement inspirant.
Mais j'arrive pas à trouver un plan de ma vie où j'ai à développer une stratégie. Et je sais pas quel plan adopter. Puisque Machiavel est déjà pris, la meilleure stratégie se trouve peut-être dans Les coulisses du pouvoir d'Alfonso Gagliano.
Riez pas, ce mec a atteint des sommets.
***
Mes lectures d'aujourd'hui ont mis à mal mes derniers propos sur les catégories "anglos" et "francos" de la société québécoise. En faisant des groupes, je chosifie des masses d'acteurs et je les fais devenir des catégories d'analyse au lieu de sujets d'étude. Milles excuses à vous, individus, que j'ai si arrogamment domestiqué et donné en pâture aux vilaines institutions.
Vive l'épistémologie! A bas les constructivistes!
***
Ai eu la chance de partager métro avec bande d'étudiants fâchés beurrés de rouge dans face et porteurs de pancartes aux slogans enflammés. Ressenti un immense bonheur et une fièreté inégalable après avoir réussi à faire choisir le prochain train à la moitié d'entre eux en occupant tout l'espace disponible dans le wagon.
Diviser pour régner, qu'il disait Machiavel.
***
Ah oui. C'est le retour des souris au 5156. Courses folles et expression gênante de ma féminité à travers cris aigus et crises de panique irrationnelles seront bientôt au rendez-vous. Ratez pas ça.
14 nov. 2007
Chez les francos...
héhéhé.
Vous en penserez ce que vous voudrez mais j'ai l'argument qui tue pour défendre nos cafés francos montréalais. Je suis présentement au Lézard assise entre la clique de Mes Aieux et Vincent Vallières. Et on bashera à n'en plus finir sur leurs reels quétaines que je persisterai à crier sur les toits que, grands dieux, ces hommes sont HOMMES!
... La bave c'est OK mais en quantité raisonnable, Eli.
*Edit: Accessoirement, Laure Waridel se tient aussi au café Lézard. Mais ça, soyons honnêtes, on s'en fout pas mal.
** Re Edit: OH MY GOD. Mais qu'est-ce que Laure Waridel fait au café Lézard avec messieurs Bouchard & Taylor????
Vous en penserez ce que vous voudrez mais j'ai l'argument qui tue pour défendre nos cafés francos montréalais. Je suis présentement au Lézard assise entre la clique de Mes Aieux et Vincent Vallières. Et on bashera à n'en plus finir sur leurs reels quétaines que je persisterai à crier sur les toits que, grands dieux, ces hommes sont HOMMES!
... La bave c'est OK mais en quantité raisonnable, Eli.
*Edit: Accessoirement, Laure Waridel se tient aussi au café Lézard. Mais ça, soyons honnêtes, on s'en fout pas mal.
** Re Edit: OH MY GOD. Mais qu'est-ce que Laure Waridel fait au café Lézard avec messieurs Bouchard & Taylor????
13 nov. 2007
Partout, l'anglais...
Au Secund Cup pas loin du Cinéma du Parc, personne ne parle français. J'ai l'impression d'être à des kilomètes de mon Quartier Latin quotidien. Au milieu d'une jungle de jeunes étudiants cool-et-branchés, brochés à leurs mac et à leurs cellulaires, je mes sens comme une touriste malgré que je n'ai jusqu'à maintenant pas encore produit un son.
Yark. Et ya Blackstreet qui joue. Définitivement un autre monde, ouais.
No diggity, no doubt.
Yark. Et ya Blackstreet qui joue. Définitivement un autre monde, ouais.
No diggity, no doubt.
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