Au Secund Cup pas loin du Cinéma du Parc, personne ne parle français. J'ai l'impression d'être à des kilomètes de mon Quartier Latin quotidien. Au milieu d'une jungle de jeunes étudiants cool-et-branchés, brochés à leurs mac et à leurs cellulaires, je mes sens comme une touriste malgré que je n'ai jusqu'à maintenant pas encore produit un son.
Yark. Et ya Blackstreet qui joue. Définitivement un autre monde, ouais.
No diggity, no doubt.
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