27 nov. 2007

Nowel dans 26 dodos...

L'arrivée du père Noel et sa pute de velours rouge (i.e. mère-Noelle) dans leur traîneau moderne qu'était l'hélicopter TVA à la Place Versailles

wooo eli. Doux doux.

Recommençons. Comme à chaque année, l'arrivée du père Noel dans les rues du centre-ville me laisse indifférente. La magie des fêtes, de l'époque de Ciné cadeau ou du calendrier enchocolaté de décembre s'est envolée de mon esprit, soit parce que mon cerveau préfère stocker grandes quantités de verbes russes ou parce qu'il n'est tout simplement capable de s'attendrir en voyant des costumes aussi cheaps et une symbolique autant vide.

Encore une fois cette année, malgré tout, je m'étais promis de m'ouvrir à ce mystique "esprit" des fêtes en tentant de supprimer de ma féerie de Noel intérieure toute chose capable de la menacer. J'ai mis de côté les cas lourds familiaux, les jazzmens re-croisés une semaine plus tard dans un autre bar, les twits supportés au quotidien et les factures d'uni pour l'hiver au profit d'une emphase portée sur les petits bonheurs au quotidien. Moments agréables passés avec des copines, longues marches sans objectif précis, larges sourires à ce beau grand brun souvent croisé jamais abordé. Un enchantement de Noel postiche comme un accommodement raisonnable à ma totale incapacité de le vivre pour vrai.

Et ça marchait bien jusqu'à maintenant. Seulement, je viens de buter sur LA profonde connerie du temps des fêtes qui me mène encore cette année à abdiquer.

Il y a un ours qui fait de de la mini-moto dans la pub du "Cirque des fêtes" à la TV. Est-ce que c'est les étoiles dans vos yeux brillants qui vous empêchent de constater l'ampleur de ce délire????

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