Après une troisième tentative infructueuse, j'ai décidé d'accepter ma défaite. Jamais je ne parviendrai à lire d'un bout à l'autre Contes pour buveurs attardés de M. Tremblay. J'ai toujours l'impression d'être en présence d'un "n'importe quoi" désormais assumé par son auteur vu sa reconnaissance notoire. Et j'accepte pas d'aimer parce qu'on se doit d'aimer. Voilà.
Malgré tout, le parcours de Michel Tremblay reste humble et c'est réconfortant. On dirait que puisque lui s'est planté et a finalement été en mesure d'atteindre l'assentiment espéré, je persiste à croire qu'à l'heure des bilans ma satisfaction face à l'ensemble de mon parcours saura occulter mes mauvais choix d'aujourd'hui.
Merci Michel pour tes échecs si stimulants.

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