À chaque fois que ça m'arrive, ça me trouble durant des jours.
Lancez Gilles sur un sujet de conversation qui le passionne vraiment et vous découvrirez son vrai visage, celui de l'homme parfait.
Gilles fait partie de ceux qui s'effacent en groupe. Tout seul dans son coin assis à la périphérie de l'action, il lit des auteurs inconnus ou bien ne fait qu'écouter les bêtises qu'on jette en mâchant nos sandwichs le midi.
Je l'aime parce qu'il est simple et que je sais que, malgré les apparences, il est celui d'entre nous le plus capable de voir les choses telles qu'elles le sont.
Gilles à su il y a quelques mois me faire remarquer combien c'était ridicule d'envoyer des enfants handicapés ou malades à la TV pour les téléthons. C'est aussi celui qui m'a fait découvrir la littérature et le cinéma russe. Aujourd'hui, il m'a fait pousser ma réflexion sur l'art avec une aisance jamais connue en séminaire universitaire.
Je sais pas pourquoi mais Gilles est toujours le premier des exclus, celui qui a l'ai un peu fou, celui à qui on ne prête aucune aptitude sociale. Dommage parce qu'il est le meilleur d'entre nous.
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1 commentaire:
Je suis bien d'accord. J'ai toujours eu un faible pour Gilles, et ça, dès ma première journée chez vous.
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