C'est confirmé, les trop longs délais d'attente font qu'on hésite trop à se relancer dans ces projets enivrants mais quotidiennement remis en question. Depuis un mois, j'erre sur blogspot en quête d'inspiration sans vouloir accepter tout simplement que ça me plaît d'écrire ici sans raison. Écrire pour écrire, peut-être pour laisser une trace de moi en ce jeudi engourdi de redoux de janvier.
Me revoilà donc.
Me revoilà avec de nouveaux questionnements. Sur ma pédophilie momentannée qui transpire dans mes choix de lecture: Lolita de Nabokov. Sur mon futur à l'UQAM ou à Québec ou nulle part dans le milieu universitaire. Sur la réponse que je donnerais à ma progéniture si, un jour, elle me demandait de lui prêter ma voiture neuve pour un important rendez-vous à Québec. Sur la solidité de liens autrefois vus comme absolus. Sur l'acné à laquelle la science ne peut remédier.
Sur ma capacité à un jour faire la différence entre l'affection et l'amour, surtout.
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