4 nov. 2008

Elliott + tout casser




Super show génial, j'ai joué de la cuiller en sautant partout au milieu d'une foule endiablée et remarquablement déchaînée pour un lundi soir. Elliott a chanté toutes ses tounes sauf la mienne, celle qui me fait pleurer pendant que je pédale à vélo et que je me fais casser la geule par des inconnus ces temps-ci. (31 years d'Elliott Brood)

J'ai découvert le blogue d'une fille de Montréal l'autre fois avec qui j'aurais bien aimé devenir top amie. Elle se posait pas mal les mêmes questions que moi et vivait pourtant une vie bien normale et simple, quelque chose de "souhaitable", de "respectable", comme ma vie à moi aussi. Je me demande si cette fille va cesser de porter le poids de la planète sur ses épaules un jour et j'engoisse à l'idée de ne plus être en mesure de suivre le fil RSS de ses pensées.

Nouveaux mecs à l'école, nouveaux mecs à la maison. Les premiers sont égoîstes et hormonaux, trop intenses quand suffit de laisser couler. L'autre me donne finalement pas envie de faire d'efforts pour lui, malgré qu'il soit foul de poil. Je catches pas, p'tête qu'au fond c'est le beau Mario le mec de ma vie.

J'ai découvert que plusieurs personnes autour de moi ont perdu un parent du cancer. Deux mamans et un papa dans mon équipe de métho. J'leur ai dit que ma mère était malade pour qu'ils ne me questionnent pas trop sur ma relation avec elle, juste au cas où j'aurais envie d'être trop honnête pis de tout casser autour de moi. "J'ai vu ma mère mourir et ressusciter d'un faux cancer", ça se dit mal entre deux observations sur l'environnement de l'enquête.

Demain matin j'ai un rendez-vous à la Chambre de Commerce du Grand Montréal. Papa, pour la première fois de sa vie (et dernière, j'espère), ta fille va porter un VRAI tailleur. MA-LA-DE!

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