Le gars d'Alfa Rococo est sur la longue banquette du café Lézard.
Il se prend pour Vincent Vallières.
Je te juge ben ben fort dans ma tête, là, boboy d'Alfa Rococo. Toi qui écris dans ton p'tît cahier en cuirette Omer DeSerres et qui fouille dans ton Bescherelle, à côté de moi.
J't'aime pas pis j'te propose de Lever l'ancre, lever lever l'ancre.
Allez, vas-y.
Lève ton menton pis lis ce que j'suis en train d'écrire sur mon beau blogue. Pis décalisse.
Merci.
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5 commentaires:
Mouhahaha. L'ai pas vu, mais j'y étais.
hahaha
wow.
C'est quand même une pas pire coincidence.
J'vais essayer de me rappeller de ton visage pour la prochaine fois...
T'étais à l'un ou l'autre des bouts de la banquette côté ouest, vraisemblablement. De l'autre côté (est), un type parlait fort avec un groupe de lunch-de-midi-de-bureau, bronzage Doritos, et sacrait comme un charretier.
Moi, j'étais camouflé parmi les tableaux d'art plastique à 500$ pièce. Temps à tuer.
haha.
j'étais à l'extrème nord-ouest, stratégiquement localisée à proximité d'une power bar.
J'ai vu aussi le groupe de Doritos.
Mais pas toi.
Prochaine fois, peut-être!
Excellent!
La prochaine fois tu pourrais renverser ta soupe aux betteraves sur son cahier "d'inspirations" et de paroles profondes.
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