Tout ça en plus des travaux pour ton cours de malade pis ce projet de mémoire qui avance (trop?) lentement, pis des engagements pour le cours à Mario, et pour les archives du port de Montréal, et l'hiver qui s'amène et les vendredi soirs à Saint-Sau, et les potes qu'on ne se voit plus autant, et moi que je ne vois plus du tout.
J'étais autant sur le rush avant, mais p'tête qu'avant il y avait des fin de soirées pour me gâter et me reposer sans penser. Parce que ce rythme de vie, associé à zéro moment de fuite, ça tue à petit feu, on dirait.

3 commentaires:
je cherche le «j'aime» mais je trouve pas
hein quoi?
Tu le sais bien que j'aime rien, sauf toi, chou-chou d'amour.
Don't give up.
Les cycles supérieurs, c'est long, et ça peut faire mal... ;)
chin chin caféine
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