10 oct. 2009

La fois que j'étais dépendante à ton fric, salaud.

... et que t'as offert 20 jours de plus et que j'ai pas pu refuser. Et que là, niaiseuse, j'te dois ça d'ici 2010. Niaiseuse de dépendante à ton fric sale gouvernemental dont tu te sers pour flasher et obtenir plus de contrats et engager plus d'étudiantes niaiseuses.

Tout ça en plus des travaux pour ton cours de malade pis ce projet de mémoire qui avance (trop?) lentement, pis des engagements pour le cours à Mario, et pour les archives du port de Montréal, et l'hiver qui s'amène et les vendredi soirs à Saint-Sau, et les potes qu'on ne se voit plus autant, et moi que je ne vois plus du tout.

J'étais autant sur le rush avant, mais p'tête qu'avant il y avait des fin de soirées pour me gâter et me reposer sans penser. Parce que ce rythme de vie, associé à zéro moment de fuite, ça tue à petit feu, on dirait.

3 commentaires:

Unknown a dit...

je cherche le «j'aime» mais je trouve pas

Eli a dit...

hein quoi?
Tu le sais bien que j'aime rien, sauf toi, chou-chou d'amour.

Patrick a dit...

Don't give up.

Les cycles supérieurs, c'est long, et ça peut faire mal... ;)

chin chin caféine