Cheval de troie, c'est le nom de mon virus. La serveuse du café Lézard qui s'appelle Nini et qui parle si doucement m'a dit que c'était déjà ça. Et elle a pas tort. Tant qu'à voir l'ordinateur jambon se faire infecter par un virus, aussi bien qu'il s'appelle Cheval de troie.
Je suis dans le rush de rédaction et je cache à mon directeur que je travaille parallèlement presque à temps plein pour un autre prof, son emmemi juré. Cette semaine au labo je me suis retrouvée au milieu d'une discussion de collègues, où les deux ont eu à échanger. Les yeux rivés au sol, ils s'échangeaient de délicates missives et ça m'a bien fait me marrer: comme quoi cette attitude d'enfant nous revient à tout âge, et cela même si on possède des doctorats honorifiques partout dans le monde. Les gens sont faibles, j'adore ça.
Fait chaud en TA. Le seul aspect positif à tout ça, c'est que je réussirai peut-être à perdre du poids en vachant dans mon sofa.
À la fin de Twilight, la fille se fait bouffer l'intérieur par son bébé vampire pis le gars en chest de 14 ans tombe en amour avec le bébé monstre difforme. Doudou m'a dit ça mais je la crois pas. Parlant de difformité, j'espère qu'en cochant cette case on m'offrira un grand bureau en haut d'une tour, en septembre. Je serai la reine des fonctionnaires et vous m'hairez lorsque je vous ferai mes dicours sur l'impact économique du secteur de la logistique du transport à Montréal. D'ailleurs, j'ai rêvé que je faisais un doc aux HEC la nuit passée. C'est peut-être aussi un genre de revival de cannicule, je sais pas trop.
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