20 mars 2008

C'est jeudi alors madame Bélanger passe l'aspirateur dans les escaliers.
Mon grand-père est mort cette nuit. Fait chier.

12 mars 2008

Fuck the police

Le 24 février dernier, la police faisait feu sur un jeune homme tentant de faire un hold-up dans un dépanneur près du métro Joliette. Ça s'est passé à l'heure de pointe un vendredi matin, au milieu de la période de grande affluence sur le débarcadère du bus 67 juste en face.
À moitié endormie dans la file d'attente du dépanneur, j'ai été celle qui a aperçu la première ce jeune homme un exacto à la main et j'ai vite fait de contacter le 911.

Sans penser à l'ampleur de la dévastation à laquelle il a mené (fermeture du métro, intervention des ambulanciers, implication de la SPVM, de la SQ, des médias, etc), j'ai fait cet appel par pur réflexe. Parce depuis toujours, je croyais que cette responsabilité de veiller à notre sécurité appartenait aux forces de l'ordre et aussi parce que je me disais que des policiers seraient mieux outillés pour désamorcer la montée en tension qui s'annonçait.

Et bien j'avais tort.

Quelques secondes après mon appel, au moins deux policiers entraient dans le dépanneur et donnaient l'ordre à cet "individu" de déposer son arme. Suite à son refus, l'un d'entre eux lui a tiré dessus.

Soyons réalistes. Ce coup de feu était-il indispensable? Et il y a pire. En quoi l'intervention de ceux à qui on attribue le droit exeptionnel d'utiliser la violence pour maintenir l'ordre était digne de ce mandat d'exception? Je veux dire: Considérant le faible potentiel de dangeurosité de cet ado un peu confus, n'y aurait-il pas eu d'autres options que l'usage arbitraire du fusil? Bien plastronnés, repus et reposés, il me semble que ces policiers pouvaient s'accorder le bénéfice du doute quant à l'issue du conflit avec ce jeune seulement intimidé au départ par mon regard inquisieur sur sa lame d'exacto.

À vous messieurs les policiers vous reposant après ce choc nerveux de cette matinée ensanglantée du 24 février, je dis: Ne vous inquiètez plus et dormez sur vos deux oreilles. Car vous avez depuis fait naître le doute dans mon esprit qui me fera rebuter tout appel au 911. À l'avenir, je fermerai les yeux sur ces élans de désespoir en sachant que vous n'y remédiez en rien. En posant ces gestes violents et arbitraires, pensez-vous que la jeunesse tentée par la criminalité trouve matière à reprendre confiance dans cet "ordre" que vous chérissez tant?

26 févr. 2008

Oscars: le bilan

Loin d'être l'idée du siècle, je viens d'engloutir une carafe de café entière et il est passé minuit. Je suis de celles qui écoutent leur coeur en matière de boissons chaudes à toute heure du jour et de la nuit.

Ça tombe bien parce qu'il faut commenter la soirée des oscars d'hier. Et un pétage de plomb girlie à l'échelle d'un rush de caféine de minuit s'impose:


La pauvre Nicole Kidman était tellement botoxée qu'elle arrivait à peine à parler. À côté d'elle, Nelly Arcand notre face lift national a l'air d'une babouchka rabougrie de 80 ans.

Et que dire de Viggo?


Pourquoi? pourquoi autant de BARBE!
Il était tellement sex dans Eastern promises...


24 févr. 2008

http://www.cyberpresse.ca/article/20080224/CPACTUALITES/80224020/1019/CPACTUALITES

L'appel au 9-1-1, c'est moi.
Et ça m'a apporté nombre de cafés gratis à bord de luxueuses berlines sous les projecteurs de TVA. Tu parles d'une histoire!

N'empêche que si j'étais entrée au dépanneur 30 secondes plus tard, mon rapport à l'actualité d'aujourd'hui aurait été tout autre... J'ai vu le mec sortir son arme alors que je passais la porte du commerce et, sans rompre le contact de nos regards, je suis doucement ressortie dehors. Son délire a éclaté à ce moment là.

20 févr. 2008

Grève générale illimitée

Eh oui!
Le module de sciences politiques a déclenché une grève générale illimitée en assemblée générale exceptionnellle. Youpidou on va s'les geler dehors à Québec.

À toutes les AG, j'ai voté pour la grève. Par principe, parce que je crois au projet un peu farfelu de l'executif de mon asso. J'ai envie qu'au Québec on mettre nos priorités en éducation plus qu'ailleurs et je déteste cette rhétorique à la noix qui veux qu'on croit "qu'on peut pas faire autrement", "que partout ailleurs les étudiants paient beaucoup plus cher".

Sauf que cette fois-ci, je suis un peu mal à l'aise. La grève a été votée en semaine d'examen, fixée seulement deux jours à l'avance et aucunement publicisée.

J'ai mal à mon bacc. Et les étudiants de sciences po sont une bande d'imbéciles.
Et moi aussi, peut-être parce que je vois tout ça se tramer sous mon nez sans réagir, je suis imbécile. Peut-être même encore plus encore qu'eux.

19 févr. 2008

Danser comme le feu

L'année passée, un quêteux dans le métro m'avait offert ce cailloux sous condition de sans cesse le trimballer dans une poche de mes jeans. Pour lui, ce caillou était une soupape de sécurité puisque lorsque la pression devait insoutenable, il ne lui suffisait que de laisser tomber sur le sol ce poids superflu pour que notre corps remonte à la surface. Comme des sacs de sable arrimés à la nacelle d'une montgolfière ou des semelles de plomb ajoutés à mon costume d'homme grenouille, ces cailloux relâchés ont longtemps été mon exutoire et ma libération, me permettant d'ajouter 20$ de musique sur ma carte de crédit ou d'accepter de perdre mon temps en marchant seule sur le Mont-Royal sous la pluie.

Je suis présentement à la recherche d'un nouveau caillou. Peut-être parce que c'est février et que c'est la mi-session, mais aussi peut-être parce que mon envie de décompresser de mon quotidien ici devient de plus en plus insoutenable.

Je suis jalouse de G. Lemay-Thivierge qui avoue à Bazzo que c'est "un gars d'extrêmes" qui a sans cesse envie d'essayer de nouvelles choses et qui est satisfait de sa lancée au petit écran. Je suis aussi jalouse de l'anglais qui se fait suivre par des mathématiciens et spécialistes parce qu'il a appris à apprendre l'islandais en 7 jours et qui peut énumérer à tout moment les 2500 premières décimales de Pi.

J'ai envie de grandes choses sans même savoir en quoi elles consistent. J'ai envie de sauter les barrières que je me suis moi-même fixées en optant pour le parcours étude-voyage-études mais je ne sais pas où aller.

Je me suis retrouvée la semaine passée sur la piste de danse d'un bar gai -NON papa je ne suis pas lesbienne- et j'y ai trouvé quelqu'un qui, comme moi, venait tout juste de laisser tomber son caillou sur le sol. Nous avons dansé comme des bêtes sur les succès de Britney en se fichant de tout ce qui gravitait autour, en criant et en riant pour rien toute la soirée. Maintenant, je cherche quelque chose de plus fort, quelque chose susceptible d'occulter en moi toute cette adrénaline, tout ce stress, toutes ces remises en questions.

Mais je ne trouve pas. D'ici là, vivement le printemps.

13 févr. 2008

Même pas game...

de faire prononcer le mot "diarhée" à mon logiciel Le petit Robert drette live là au Café Lézard.

Entre ça ou donner mon numéro de téléphone à un paramédic en forme de triangle lorsque je suis saoule un mardi soir à minuit, j'hésite toutefois.

****

wow. Ma fête s'en vient et ce sera spécial parce que je touche au quart de siècle. L'an passé, j'me suis offert Robert Lepage mais cette année, j'ai décidé de parrainer un pingouin pour 50$.

11 févr. 2008

En route vers la perfection - Etape 2

Les dents

Ainsi, ne pas se faire poser une fausse dent avant l'atteinte d'un âge plus honorable que 24 ans.

Mais aussi, adopter une attitude décontractée sur la chaise du dentiste et ne pas envoyer chier la stagiaire fatiquante qui échappe par terre son instrument juste avant de te le foutre dans la geule.

Épicery story- L'épisode du vampire

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas à épicery story.
Hot mama et Bradley forment une équipe surprenante aux caisses. Elle, démesurée, fait ombrage au gentil vampire qui lui fait office d'emballeur.

Bradley le vampire, c'est mon caissier préféré à epicery story. Contraint de porter sourire et cravate au travail, seuls les clients chevronnés sont capables de discerner son penchant death.

Bradley tente quotidiennement de se suicider seulement pour la poésie du geste. Il porte un long trench coat en simili cuir noir tout déchiré pour le look que ça lui donne. C'est un émotif du type très très deep, j'en suis convaincue. Je l'aime parce qu'il essaie fort de se frayer son propre chemin à travers les hordes de rappeux niaiseux d'épicerie story.

Et aujourd'hui, j'ai testé la force de ma théorie du gentil vampire sur Brad en allant acheter du lait.

**** mais vous saurez pas la suite parce que j'ai oublié mon rendez-vous chez le dentiste et que je suis en retaaaaaaaaaaaaaaaaard. merde.

7 févr. 2008

Pas de nouvelles de Suz

Pas de nouvelles de Suzanne, la charcutière-caissière du Métro. Je lui donne deux mois pour apparaître sur une couverture de 7 jours ou dans une pub de Swan le gym pour femmes.

***

Le fou du métro m'a surpris en frain de le suivre discrètement. J'suis convaincue qu'il m'a reconnue. J'ai eu droit au sourire le plus magnifique du monde.

***

Fini les démarches pour les études de 2e cycle.

Jeff Less m'a demandé un relévé de mes notes et une tonne d'informations superflues en échange de son ultime signature sur un rapport de rendement.

Notre rendez-vous était à 13 hrs, aujourd'hui.

Dans son bureau, Jess Less consultait CVs moyens, lettres moyennes et résultats moyens de ma moyenne personne. Comme si ces infos sur moi qu'il tenait entre ses mains renfermaient tout ce que j'étais, dans l'infiniment petit jusqu'au moindre détail, je me sentais vulnérable comme s'il pouvait lire en moi. J'aurais voulu lui parler de ma crainte pour ces projets académiques futurs, du show de The Hives qui sera rudement bon, de la difficile interprétation de la danse contemporaine et du gouffre familial dans lequel j'ai parfois l'impression de sombrer, mais nous n'en sommes restés qu'à des considérations "officielles" en dehors de gentils échanges sur la littérature antisémite.

J'étais là 3 minutes, juste moi assise là mon sac sur les genous à espérer qu'il me prendrait dans ses bras pour me dire que tout irait bien. Qu'un jour ça sera plus facile, que tout hiver a une fin et qu'il faut apprendre à relacher la soupape de temps en temps.

Quelques sourires firent toutefois l'affaire. Maintenant je vais mieux...

4 févr. 2008

En route vers la perfection - Étape 1

La coupe de cheveux.


Naturelle comme celles des danseuses dans Certaines scènes ne peuvent pas convenir samedi passé à l'Agora de la danse. (malade, le show, d'ailleurs)
Volumineuse, presque aérienne, comme la tignasse à Céliiiine.
Aux mèches blondes plus lumineuses, moins ternes, sur suggestion de Cat Fou.
Spéciale, originale, qui dégage plus de personnalité qu'une banale couette.

Gratis. Comme dans zéro coût vu les dépenses délirantes du week-end.

Any suggestions?

1 févr. 2008

Un défi pour février

... serait de ne pas parler de mecs sur ce blogue jusqu'à mars. Parce que j'ai (il paraît) beaucoup d'autres chats à fouetter.

mouais.


Autre chose.

Dans la catégorie "pire manque de tact" aujourd'hui au travail, les finalistes sont:

1. Avoir pris les fesses à M-E devant la directrice des opérations
2. Avoir mis mal à l'aise le fêté en soulignant son très jeune âge
3. Avoir avoué à mon patron ne plus être capable de voir son calique de chandail bleu

Et le grand gagnant est... #1= Avoir pris les fesses à M-E devant la directrice des opérations!!!!

31 janv. 2008

Eli + Jeff Less

wwwwwwwwwwwwwwwwwwwoooooooowwwwwwwwww!

Mon beau prof de pensée politique m'a envoyé (sur mon email perso) un texte qui serait susceptible de m'intéresser pour mon projet d'étude!!!
Est-ce que je devrais l'inviter à prendre un café pour en discuter plus amplement???

woooooowwww!

Edit: Et dans sa réponse, il me dit: "Bien à vous". Je suis séduite, voilà. (et pathétique, aussi)

29 janv. 2008

Épicerie story

À l'épicerie du coin, une caissière a fait une réorientation de carrière. Elle travaille désormais à la charcuterie.

Sur le chemin du retour à la maison, j'ai évalué l'univers des possibles qui pourraient expliquer ce choix.

Peut-être qu'elle cherche à se spécialiser pour exercer un métier, ou qu'elle s'est fait rejetter de l'équipe des caissières.
Peut-être aussi qu'elle s'est fait prendre à voler dans sa caisse et que son patron, par empathie pour sa situation miséreuse de mère monoparentale dépressive ex danseuse de cancan à Rio de Janeiro, l'a seulement transférée dans un département où elle ne pourrait que voler du poulet frit Chester et du jambon cuit.
Peut-être qu'à la suite d'une idylle amoureuse avec un emballeur elle souffre trop de travailler en sa compagnie ou peut-être que ce dit emballeur l'harcèle sans cesse et qu'elle a dù demander un transfert aussi vite que possible.
Peut-être qu'elle est juste pas bonne avec le fric
Qu'elle est en deuil suite à la mort de Heath Ledger
Qu'elle est traumatisée parce qu'elle a été victime d'un vol
ou d'un viol? (connard d'emballeur de merde)

La plus probable des idées, c'est que cette semaine, les filles étaient au ballotage. Suzanne la caissière ne faisait pas le poids contre Pauline alors elle s'est fait éjecter des caisses.

27 janv. 2008

Mon utérus et Mat Roy dans le Vermont

Beau Samedi sous le soleil à Jay Peak.
En fait, c'était un moment de plénitude pure si on le compare à la crise de maux de ventre de la nuit de samedi. C'était la première fois que je vomissais de douleur ce matin.

Ya pas que d'la joie ici.

Autre chose maintenant.
J'ai déjà expliqué ici mon inconfort avec Mat Roy, le beau mec après qui je délirais ya de ça quelques années. J'avoue être entrée par infraction chez lui et avoir côtoyé quelque uns de ses potes dans le seul but de m'en rapprocher, mais j'ai eu le malheur par la suite de découvrir que lui et moi n'avions aucuns atomes chrohus.

Pire, j'le trouve archi top méga plate.
Ennuyeux à mourir, sans intérêt et plus autant beau qu'à l'époque où son baby face et sa fausse timidité faisaient des ravages dans les bars sur la St-Do à Jonquière.

Le problème aujourd'hui, c'est que Mat Roy fait partie de ma vie. Pas parce que je l'ai voulu ainsi, seulement parce qu'on semble rattachés tous deux au même câble élastique qui nous fait nous rebondir dessus mensuellement.

Devinez qui s'est présenté au bar où je prenais un verre avec Chlo?
Devinez qui a déménagé à 100 mètres de chez moi, étudie au même café d'à côté et magasine chez Homer Ste-Cath pour le boulot?
Devinez qui rentre chez lui tard le soir en même temps que moi?
Devinez qui était à l'aéroport cet été lorsque je suis rentrée de Russie?
Devinez qui était à Jay Peak hier??? (À 3 heures de route de Montréal, passé la frontière du Vermont!!!!)

Je le hais.

25 janv. 2008

l'ABC du crush on you

Lorsque vient le temps de te prouver que t'es capable rapido de passer d'un crush à l'autre, t'as qu'à te rendre à ce sympathique club de jazz pour constater que ton beau joueur de batterie a un sosie en plus vieux qui joue du sax.

Je suis une groupie finie. C'est pathétique tard le soir quand je l'écris dans le noir à moitié saoule mais j'apprendrai bien un jour à vivre avec ça.

Un jazzmen c'est bien, mais deux c'est wow.

23 janv. 2008

la diarhée

Je viens de découvrir l'option "prononciation" de mon logiciel Le Petit Robert.
Et j'ai choisi le mot "diarrhée" pour ma première écoute.

Appellons ça des plaisirs artificiels.

16 janv. 2008

Question à 7000$

Mise en situation.
Vous vous écroulez sous une pile de formulaires à remplir et de lettres de motivation à rédiger lorsque vous décidez de prendre une pause pour formuler une lettre d'attestation de travail et un témoignage d'une expérience de volontariat. Les mots coulent et sont honnêtes, simples et efficaces.

Vous écrivez un email à votre patron qui accepte sur le champ de signer la dite lettre demain à la première heure et vous envoyez le deuxième texte décrivant l'expérience de volontariat à une ancienne collègue à l'autre bout de l'île. Dans un email, vous lui demandez si c'est OK si vous vous permettez d'y joindre l'illusion de sa signature et son numéro de téléphone pour alléger quantité d'efforts. Tout compte fait, cette lettre n'est pas une lettre de référence, c'est seulement une attestation des fonctions remplies et une description du projet poursuivi.

Elle refuse. Elle vous demande si vous acceptez de la laisser elle-même vous écrire une attestation. Surpris, vous acceptez et lui rappellez dans un email les points pertinents sur lesquels vous aimeriez qu'elle mette l'emphase.

Elle change d'avis. Vous écrirez la lettre, la le lui posterez. Elle la signera et vous la re postera par la suite.

Que faites-vous?

a) vous allumez un cierge en son honneur, ebahie par sa profonde honnêteté et décidez de manquer vos deadlines pour mettre en oeuvre son plan tellement pur.
b) vous culpabilisez pendant des heures d'avoir osé outrepasser les normes éthiques en matière d'écriture de lettre dressant une liste de faits.
c) vous passez au prochain appel. Vous tentez cette fois-ci de contacter quelqu'un de moins zèlé susceptible de vous faire perdre moins de temps.

15 janv. 2008

Montréal russe

V'n'ez pas m'dire que les architectes des stations L'acadie et De Castelneau étaient pas férus de Russie, j'vous croirai pas. Incroyable qu'il est beau notre métro à Montréal.

Montréal n'étant pas Laval, notez la nuance svp.

10 janv. 2008

Re retour

C'est confirmé, les trop longs délais d'attente font qu'on hésite trop à se relancer dans ces projets enivrants mais quotidiennement remis en question. Depuis un mois, j'erre sur blogspot en quête d'inspiration sans vouloir accepter tout simplement que ça me plaît d'écrire ici sans raison. Écrire pour écrire, peut-être pour laisser une trace de moi en ce jeudi engourdi de redoux de janvier.

Me revoilà donc.

Me revoilà avec de nouveaux questionnements. Sur ma pédophilie momentannée qui transpire dans mes choix de lecture: Lolita de Nabokov. Sur mon futur à l'UQAM ou à Québec ou nulle part dans le milieu universitaire. Sur la réponse que je donnerais à ma progéniture si, un jour, elle me demandait de lui prêter ma voiture neuve pour un important rendez-vous à Québec. Sur la solidité de liens autrefois vus comme absolus. Sur l'acné à laquelle la science ne peut remédier.

Sur ma capacité à un jour faire la différence entre l'affection et l'amour, surtout.